Titre raccoleur j’en conviens, manoeuvre honteuse pour soigner mon référencement aussi, mais au moins je ne triche pas, puisque les amatrices (-teurs) de crevettes à la plancha auront droit à une vue plongeante sur le torse et la raie du zigoto dans la suite du billet. Encore qu’en lieu et place de plancha, je serais plutôt tenté de parler de palette graphique…
Lire la suite »
Si on m’avait dit que ce blog comporterait autant de billets consacrés à la Johnny’s Jimusho, je ne suis pas sûr que je l’aurais ouvert… Et pourtant, il n’y a décidément guère qu’eux pour créer un semblant d’actualité. Dernier rebondissement en date avec la suite des aventures de Jin Akanishi, qui poursuit sa stratégie de rébellion avec, il faut l’avouer, une certaine audace.
Titre raccoleur j’en conviens, manoeuvre honteuse pour soigner mon référencement aussi, mais au moins je ne triche pas, puisque les amatrices (-teurs) de crevettes à la plancha auront droit à une vue plongeante sur le torse et la raie du zigoto dans la suite du billet. Encore qu’en lieu et place de plancha, je serais plutôt tenté de parler de palette graphique…
Enfin découverte, façon de parler, puisque ce duo féminin officie en Indies depuis 2001 dans un registre reggae/ragga. Les deux artistes ont signé l’an dernier chez TOKUMA JAPAN (Perfume…) et après la sortie de leur 3ème album, elles proposeront en février leur 1er single major, intitulé MY FRIENDZ.
Plus rapide qu’un fan de Visu qui croit qu’en s’inscrivant avec deux emails différents à 5 jours d’intervalle aux French J-music Awards, il ne se fera pas repérer, voici les news ! Au sommaire : Hikaru Utada à nouveau célibataire se venge en faisant le coming out de son ours en peluche Kuma; Namie Amuro célèbre son carton en Asie en allant voir… Yu-Gi-Oh au cinéma; les fans européens d’Ayu vont avoir droit à leur tronche dans un clip du prochain album d’Ayumi Hamasaki; Kumi Koda enchaîne les déconvenues et se fait même ratatiner par YUI; BoA fait un malheur en Bulgarie; et ICONIQ continue à narguer tout le monde en s’accrochant à la tête des ventes.
Kumi Koda / Ayumi Hamasaki : même combat. On a eu droit à une espèce d’apogée où les recettes qui ont fait leur succès atteignaient le sublime sans avoir encore eu le temps de lasser, et puis vint l’inévitable pente savonneuse qui les a conduites à retomber dans le tout venant quantitatif des sorties commerciales. Pour ma part en dehors de TABOO et d’une ou deux chansons du dernier album, j’ai perdu tout intérêt pour Kumi Koda dès la fin 2006, et comme pour Ayu, je n’en attends guère plus qu’une bonne surprise ponctuelle. Sur le papier pourtant, ce CAN WE GO BACK a presque tout pour me plaire
La chanteuse Maki Gotô avait déjà perdu son père étant plus jeune, tandis que son frère Yuuki purge actuellement une peine de 8 ans de prison pour vol des suites d’une affaire qui avait fait grand bruit il y a quelques années. C’est aujourd’hui sa mère dont on apprend le décès, à 55 ans, consécutif à une tentative de suicide.
Ce n’est un secret pour personne : je suis un grand, grand fan de GARI, grâce à SOUNDLICIOUS qui a eu la bonne idée de miser sur ce groupe pourtant peu connu dans l’archipel et qui depuis continue à s’investir à fond pour le faire connaître quoi qu’il en coûte. Les albums du groupe ont l’infini mérite de savoir proposer un équilibre parfait entre les morceaux efficaces, les titres destinés à servir l’atmosphère général du CD, et les petits bijoux d’inventivité qui servent la qualité d’ensemble du CD. Le tout dans un style electro-rock qui me plaît particulièrement, servi par les talents d’interprète multiples d’un YOW-ROW qui a de nombreuses cordes à son arc. Autant dire donc que c’est avec BEAUCOUP d’impatience que j’attendais ce nouvel album full length, le premier depuis MASKED en 2006.
En juillet 2008 YUI prenait un an de pause pour se ressourcer, et retrouver l’inspiration. Grand bien lui fasse, parce qu’autant j’ai été un de ses premiers supporters français à ses débuts, autant je m’en suis très vite lassé. En juin 2009, l’artiste faisait son retour avec Again, où elle semblait effectivement avoir un peu musclé son jeu. Puis en octobre, un double single franchement moins convaincant, qui retournait aux poncifs des x derniers mois, pour ne pas dire années. La sortie d’un troisième single était donc un sérieux test quant à la fiabilité des déclarations de renouveau qui ont été faites par l’artiste et son staff lors de son come-back. Le verdict ?
Ah ça en tout cas, préparez-vous à en entendre parler. Parce qu’ICONIQ c’est un peu le radeau de la dernière chance pour avex trax, dont les grands pontes ne doivent plus réussir à dormir à force de se creuser la tête au marteau-piqueur pour trouver un nouveau moyen de vendre des disques. Le fait est que depuis que Kumi Koda est sur la pente descendante, il n’y a guère plus qu’EXILE pour réellement rapporter du pognon. D’autant qu’aucune des tentatives de lancement ou revival de groupes du label n’a fait son effet : GIRL NEXT DOOR ? Quelques podiums à l’Oricon qui cachent la misère des chiffres de vente réels. SPEED ? Come-back médiatique réussi, mais le public n’a pas vraiment suivi. Do As Infinity ? Tout juste bons à remplir des contrats pour de nouveaux génériques d’anime. Et puis non, la formule qui marche, c’est celle de la Jpop Queen. C’est la marque de fabrique maison, les actionnaires y tiennent, et c’est donc là dessus qu’avex concentre ses réflexions. Alors certes, Namie Amuro bouche plutôt bien le trou, mais l’artiste étant managée par Vision Factory qui prend une bonne partie des décisions (et des bénéfices), vous imaginez bien que Max Matsuura préfèrerait pouvoir mettre en avant un produit 100% avex. Et ce produit, c’est donc ICONIQ, qu’on nous sort d’un chapeau magique après un exil d’un an à Los Angeles où elle a été préparée à… on ne sait pas trop quoi en fait.
Je ne peux qu’avouer mon dépit quant à la domination outrageuse (et statistiquement très louche, mais c’est un autre débat) des groupes de la Johnny’s Jimusho dans les charts. Et je ne peux que m’irriter devant toutes ces minettes criardes à la syntaxe terroriste qui jettent l’opprobre sur la communauté des fans de J-music français. Mais pour autant, je ne fais pas partie de tous ces gens qui crachent sur les artistes de la firme eux-mêmes. Pour une raison toute simple : j’ai du respect pour les gens qui travaillent comme des fous pour compenser leur absence de talent au lieu de se reposer sur leurs lauriers, et le fait est que dans leur domaine (celui de l’aguichage à grands renforts d’acrobaties, de mises en scène grandiloquentes, de fan service et de chansons aux mélodies efficaces) les Johnny’s sont clairement des pointures.
‘Scusez moi de réagir 30 ans après la guerre, mais n’y connaissant rien en Visual Kei, Dieu m’en garde, j’étais passé complètement à côté de la chose. Jusqu’à tomber par hasard ce matin sur une news qui m’a fait dégobiller d’emblée sur la moquette les patates et le poisson d’hier soir, le cheeseburger du kebab du coin d’hier midi, le pot au feu de la veille, ainsi que les köttbullar et le poulet au poivron de l’avant-veille, sans oublier les petits dej intermédiaires et les danettes en dessert (gosh, ça fait si longtemps que ça que j’ai pas mangé japonais ?). Le tout par le haut, oui oui, je vous dis pas la couleur, ni l’odeur, mais ça valait bien ça… Et non, il ne sera pas question du super nouveau groupe de Visual Kei estampillé ROCK ONE x GEKIDOU TOUR qui ne prend même pas le temps de se faire un nom au Japon avant de venir délivrer sa soupe nauséabonde sur les scènes françaises, ce serait trop d’honneur. Non non, c’est bien pire que ça !
Mao Abe, c’est mon rayon de soleil de l’année 2009, qui s’est malheureusement contenté d’en illuminer le mois de janvier avec un des meilleurs premiers albums d’artiste féminine de ces 10 dernières années, avant de se perdre dans un rythme de sorties probablement destiné à lui permettre de poursuivre une scolarité normale… Réjouissons-nous donc d’avoir droit ce mois-ci à un single suivi de près par un deuxième album que j’attends avec impatience.




(5,00 sur 5)



(5,00 sur 5)



(5,00 sur 5)



(5,00 sur 5)



(5,00 sur 5)



(5,00 sur 5)



(5,00 sur 5)



(5,00 sur 5)



(5,00 sur 5)



(5,00 sur 5)